LII. Ton danger positif - Ou ce genre d'affection qui me pousse à cet article que j'aime à espérer peu représentatif d'une niaiserie que je suis désireuse d'éviter -

LII. Ton danger positif - Ou ce genre d'affection qui me pousse à cet article que j'aime à espérer peu représentatif d'une niaiserie que je suis désireuse d'éviter -
Pour une fois, on va faire simple.


P
E
P
I
T
O

L
O
V
E
S

Y
O
U



Jamais sans toi l'année prochaine.
# Posté le mardi 17 juin 2008 16:33
Modifié le mardi 17 juin 2008 16:59

LI. La peur du vide - Ou ce désintérêt généralisé que ne sauvent pas les occupations -

J'ai la gerbe.
Il est deux heures et demi du matin, et l'alcool finit de se diluer dans mon sang. J'ai dilaté mes pupilles deux heures durant sur des animés. Je me sentirais vide, sans ces relents ragoûtants de boissons dans les tréfonds de mon estomac, que mon esprit sinueux assimile à un dégoût bien plus général, bien trop général. Plus rien n'a de sens, je perd tous les intérêts que j'avais cru acquérir, mes rêves étaient tracés dans du sable et le vent de la monotonie est venu les effacer. J'ai crevé de prétentions, j'ai voulu me construire et m'édifier dans divers projets démesurés dans lequel je ne cherchais au final qu'un refuge, loin du creux de l'existence. La merveilleuse banalité de cette existence. La vie est belle de sa paradoxale inutilité, il en faut tellement peu pour passer du mauvais côté de la barrière, celui où l'intime conviction initiale, la première des prises de conscience, peut-être, nous revient dans la gueule. Peut-être ai-je cru un jour que mes parents détenaient le sens de la vie, sa raison et l'explication de son mystère. Quelle fut alors ma désillusion, car personne ne sait rien, ne saura jamais -et quand bien même viendrait à savoir, n'aurait plus qu'à mourir : qui voudrait jouer à un jeu dont il connaîtrait le sens et surtout, la réalité de la fin? Deux soirées dont je sors avec pour seule conclusion un placide "c'était de la merde", après avoir été jugée artiste et intellectuelle d'après mon faciès. De mon mal-être découle l'alcool, "je bois pour oublier que je bois pour oublier" pour finalement me faire reléguer au rang de déchet humain. Alors jetez moi. Recyclez moi. Qu'importe, demain ça ira sûrement mieux, j'oublierai peut-être par la sociabilité le non-sens général, et pourquoi même, ne reprendrais-je pas le goût du dessin, des sorties, des révisions (haha), de la comédie, de la sociabilité, des gens.
Mais pour le moment, j'ai juste la gerbe.
# Posté le vendredi 13 juin 2008 20:44
Modifié le samedi 14 juin 2008 07:22

L. Honey Ladies - Ou pour le cinquantième article, notre avènement -

L. Honey Ladies - Ou pour le cinquantième article, notre avènement -
- Et pour les skywesheurs qui auraient un peu de mal avec Canalblog : * -
# Posté le vendredi 13 juin 2008 05:55
Modifié le vendredi 13 juin 2008 10:06

XLIX. La vie en jaune - Ou le dernier de nos jours de première -

XLIX. La vie en jaune - Ou le dernier de nos jours de première -
Avec une certaine citrouille, nous amorçons tant bien que mal la conquête du monde. Ca vous paraît peut-être un peu long mais on fait de notre mieux. Bientôt vous allez méga kiffer. Quoi? T'as trop hâte? Allez, pour vous faire patienter, parce que je suis must gentille. * Le même acteur qui a tenu le rôle principal dans la grande épopée L'Histoire de Valentin le Grand Garçon dans un nouvel opus, Valentin le Woodsman (c'est une blague, on a pas que ça à foutre). Bref, votre futur blog préféré ouvrira ses portes on sait pas trop quand, mais peu avant qu'on aille tous s'amuser à passer notre bac, avec un peu de chance.

Aujourd'hui c'était le dernier jour de cours de notre année de première. Eh bah c'était trop cool. J'ai des photos géniales de cette journée et certaines appellent très franchement à quelques bulles bien placées (mais c'est pas pour tout de suite). Je sais pas franchement en quoi j'étais habillée, mais oui, je crois qu'on peut bel et bien qualifier mon accoutrement de "déguisement". Avec Max'chou (qui s'est d'ailleurs fait violemment enlevé sous le regard interloqué de Monsieur M. par d'étranges individus affublés de masques pour certains et de préservatifs en tissus pour d'autres, pour être prostitué au Moyen-Orient) on va lancer la mode du chapelet. Car OUI! Je suis full méga religieuse et si tu le savais pas eh ben c'est dommaaaage (non, c'est encore une blague, parce que je suis trop lol lOl LOL ce soir, t'as rien compris). Mais Justine était en ROBE, comme Valentin et Hugo (waaaah, waaaah, mais non). Avec cette même demoiselle en robe et Clarisse on a fait de la divination Ipodique, nos résultats étant plus ou moins encourageants, je cite; In Pieces, Useless, Crying in the Rain, Raphaël (HAHAHAHAHA!), Brianstorm (HAHAHAHAHA! bis) Naive (HAHAetc), Justine, et donc vala, on est méga dans la merde, c'est funky fun. Et puis voilà, c'est fini, on est en juin, il pleut sa mère (et il pleut ça mouille, muahahahaargh), on fait les barges une semaine avec le barbecue underwater chez Eli avec M pour thème, la soirée où on est sous-entendus, le repas Mange mon Gaik, la conquête du monde, et après les révisiooooons, l'écriiiit, l'oraaaaal et je vais au spectacle de théâtre de ma soeur (si je joue le mien ce sera le 27 juin, réservez) aussi à tchao bonsoir.
# Posté le vendredi 06 juin 2008 13:52

XLVIII. Déballe-le - Ou le meilleur cadeau d'anniversaire que je puisse te faire -

Parfaitement, moi j'offre des gens aux gens.

Les écrits ci-après ne sont que délires pseudo-réfléchis du samedi soir sans prétention aucune, ce ne sont que mots dont l'assortiment m'a semblé harmonieux, bien davantage et au détriment de leur sens, excusez-m'en.

Je voudrais partir d'ici. Echapper à ce regard accusateur barrée d'une mèche qui me rappelle impitoyablement ma condition distractive. J'ai l'envie de vacances avec mes gens d'importance, de tranquilles lectures, de chaleur paresseuse, de lumière qu'assombrissent en fin de journée les nuages d'électricité, de piscine trop bleue pour ma peau trop blanche, des coups sadiques du soleil sur mon épiderme, de dessins orgueilleux en recueils précipités, de discussions incohérentes, de photos inutiles, de futilité dérisoire, reposante et amnésique. Pas de bac, d'écoles après la terminale, d'avenir, du mien, de monde des grands qu'ils ont construit sans nous, sans moi, de catastrophes naturelles, de catastrophes humaines, d'oubli involontaire, de responsabilité relativement utiles, épuisantes et destructrices.

Non, ça va, c'est juste l'orage dehors. C'est tellement magnifique face à tant d'insignifiance. Relativise ta position de fourmi, sale ingrate, certains t'affirmeront que tu n'as qu'une vie, d'autres que tu es à l'aube de ta cinq centième, mais qu'importe, ils se rejoindront dans leur exortation commune: vis, connasse! Sauf que toi tu vas demander niaisement comment vivre à fond tout en sachant que personne n'a de réponse générale, que chacun met une vie à trouver ce pourquoi il a vécu et qu'on est jamais sûrs de ne pas être en train de passer totalement à côté de ce que nous devrions être. Sauf qu'il n'y a ni devoir ni chemin tracé ni rails immuables, rien que des "sauf" contradictoires et paradoxaux, vivre est la seule véritable liberté qui nous soit accordée, à moins qu'il ne s'agisse du plus beau de tous les asservissements.


Puisqu'on est dans ces histoires de vie, toussa, votre avis sur l'exposition Our Body m'intéresse, n'hésitez pas à disserter dans les commentaires.
XLVIII. Déballe-le - Ou le meilleur cadeau d'anniversaire que je puisse te faire -
# Posté le lundi 26 mai 2008 15:36
Modifié le dimanche 01 juin 2008 09:34