LV. Pédantisme - Parce que même moi parfois ça me soûle -

Certes j'ai recommencé, mais je pousserai la mauvaise foi jusqu'à faire semblant que non.

Et puis ça reste sur un titre de Depeche Mode.

lol lOl LOL!


# Posté le jeudi 18 septembre 2008 16:26

LIII. Le koala - Ou des cheveux blonds disséminés par un dix neuf sur un dix huit -

LIII. Le koala - Ou des cheveux blonds disséminés par un dix neuf sur un dix huit -
J'avais pourtant des choses à dire. J'ai vu des films, vécu des instants, ressenti des choses qui m'ont semblé d'importance. Je m'en vais passer dans les vingt quatre jours loin d'ici. Et loin de ces vous, surtout. On sait lesquels d'eux me seront une souffrance de par leur éloignement. Quant aux autres... J'y vais, armée de mes quatre trousses de toilettes, de ma valise qui ferme à peine, de ma trousse de crayons de couleurs (et feutres), de mon adaptateur, d'une amertume ineffaçable et d'une appréhension joyeuse.

A dans un longtemps relatif.

Image: Juste, greluche, ce que tu vas me manquer.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 16:16

LII. Ton danger positif - Ou ce genre d'affection qui me pousse à cet article que j'aime à espérer peu représentatif d'une niaiserie que je suis désireuse d'éviter -

LII. Ton danger positif - Ou ce genre d'affection qui me pousse à cet article que j'aime à espérer peu représentatif d'une niaiserie que je suis désireuse d'éviter -
Pour une fois, on va faire simple.


P
E
P
I
T
O

L
O
V
E
S

Y
O
U



Jamais sans toi l'année prochaine.

# Posté le mardi 17 juin 2008 16:33

Modifié le mardi 17 juin 2008 16:59

LI. La peur du vide - Ou ce désintérêt généralisé que ne sauvent pas les occupations -

J'ai la gerbe.
Il est deux heures et demi du matin, et l'alcool finit de se diluer dans mon sang. J'ai dilaté mes pupilles deux heures durant sur des animés. Je me sentirais vide, sans ces relents ragoûtants de boissons dans les tréfonds de mon estomac, que mon esprit sinueux assimile à un dégoût bien plus général, bien trop général. Plus rien n'a de sens, je perd tous les intérêts que j'avais cru acquérir, mes rêves étaient tracés dans du sable et le vent de la monotonie est venu les effacer. J'ai crevé de prétentions, j'ai voulu me construire et m'édifier dans divers projets démesurés dans lequel je ne cherchais au final qu'un refuge, loin du creux de l'existence. La merveilleuse banalité de cette existence. La vie est belle de sa paradoxale inutilité, il en faut tellement peu pour passer du mauvais côté de la barrière, celui où l'intime conviction initiale, la première des prises de conscience, peut-être, nous revient dans la gueule. Peut-être ai-je cru un jour que mes parents détenaient le sens de la vie, sa raison et l'explication de son mystère. Quelle fut alors ma désillusion, car personne ne sait rien, ne saura jamais -et quand bien même viendrait à savoir, n'aurait plus qu'à mourir : qui voudrait jouer à un jeu dont il connaîtrait le sens et surtout, la réalité de la fin? Deux soirées dont je sors avec pour seule conclusion un placide "c'était de la merde", après avoir été jugée artiste et intellectuelle d'après mon faciès. De mon mal-être découle l'alcool, "je bois pour oublier que je bois pour oublier" pour finalement me faire reléguer au rang de déchet humain. Alors jetez moi. Recyclez moi. Qu'importe, demain ça ira sûrement mieux, j'oublierai peut-être par la sociabilité le non-sens général, et pourquoi même, ne reprendrais-je pas le goût du dessin, des sorties, des révisions (haha), de la comédie, de la sociabilité, des gens.
Mais pour le moment, j'ai juste la gerbe.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 20:44

Modifié le samedi 14 juin 2008 07:22